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Par Elisabeth Milleliri
Le scandale d'un monopole en... béton
Dans sa décision du 12 mars, relative à l'approvisionnement et la distribution du béton en Corse, le Conseil de la concurrence estime que Lafarge, Vicat et le Syndicat des négociants-distributeurs se sont entendus, « par le biais d'un protocole d'accord » qui a restreint « artificiellement la concurrence » dans l'île. Et barré l'accès au marché aux concurrents grecs et italiens « dont les prix étaient en moyenne 20% inférieurs ». Soit un préjudice pour l'économie locale évalué à 2, 25 millions d'euros par an.
Le 6 juin 2000, le ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie saisissait le Conseil de la concurrence de « pratiques mises en oeuvre dans le secteur de l'approvisionnement et la distribution du ciment Corse ». Plus d...
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Elisabeth Milleliri
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